• Z 7100

    Voie 1 
    Espace 20 pixelsEspace 20 pixelsEspace 20 pixelsLe Train Jaune Des Gilets JaunesLe Train Jaune Des Gilets JaunesLe Train Jaune Des Gilets JaunesWagon jaune et pneusWagon plat et palettesWagon Jaune Des Gilets JaunesGilets jaunesGilets jaunesGilets jaunesBB 22200 622378   
      Sur la voie 4 : Au rond-point d'Alonne les Gilets Jaunes manifestent leur désespoir - oo oo -   Z 7100 (2) Z 7100 (2)  
         
    Image Voie 1 Depot Vers les locos
     Le train jaune des gilets jaunes

    La révolte des gilets jaunes embrase la France.

    Un train jaune vient les soutenir dans leur combat

     

     

     

    Ref Google Map Alonne  Donges  
     

    8 Eight Union Pacific Engines B40-8's

    Gare Locomotive vapeur Electrique wagon voyageur signal sémaphore station dépot rail aiguillage sncf restaurant voiture
    accueil

    2 commentaires
  • Z 7100

    Voie 1 
    Espace 20 pixelsEspace 20 pixelsEspace 20 pixelsCFMCF ZZ-23   
      Sur la voie 4 :1 autorail CFMCF ZZ-23 construit par la Compagnie française de matériel de chemin de fer quitte La gare d'Arras - oo oo -   Z 7100 (2) Z 7100 (2)  
           
    Image Voie 4 Depot Vers les locos
     CFMCF ZZ-23

    La Compagnie française de matériel de chemin de fer (CFMCF), est une entreprise de construction ferroviaire située à Ivry-sur-Seine. Elle est fondée en 1872, en reprenant les actifs de la Société Charles Bonnefond et Cie spécialisée dans la construction de matériel ferroviaire.

    En 1911, la CFMCF acquit les usines du Tilleul à Maubeuge dans le Nord.

    La CFMCF a construit du matériel de chemins de fer et de tramway pour les réseaux français et coloniaux. Entre 1925 et 1939, elle a construit 18 281 wagons de marchandises et 735 voitures à voyageurs.

     Pas de caractéristiques sur cet autorail

     

     CFMCF ZZ-23
     CFMCF ZZ-23
     CFMCF ZZ-23

     

    Ref Google Map Saint Etienne   
     

    8 Eight Union Pacific Engines B40-8's

    Gare Locomotive vapeur Electrique wagon voyageur signal sémaphore station dépot rail aiguillage sncf restaurant voiture
    accueil

    votre commentaire
  • Z 7100

    Voie 1 
    ZZ19 nouveauEspace 20 pixelsEspace 20 pixelsEspace 20 pixels   
      Sur la voie 1 :1 autorail ZZ19 quitte La gare de Lens - oo oo -   Z 7100 (2) Z 7100 (2)  
           
    Image Voie 4 Depot Vers les locos
     ZZ 19
        Constructeur ANF  Poids: 61 tonnes  300 ch     
           

     

     

       
        Vitesse  80km/h   
           
      Autorail à vapeur ZZ19 du Nord, réalisé par les Ateliers du Nord (ANF) sous licence Sentinel. Équipé de deux moteurs à vapeur à 6 cylindres simple expansion, l’autorail ANF symbolise une traction vapeur très sophistiquée — par exemple, des cellules photoélectriques contrôlant la flamme des brûleurs au fuel. En 1937, la chaudière est modifiée pour la chauffe au charbon. Décoration vert wagons, zone de visibilité frontale gris clair métallisé

     En exergue ZZ2NF 1001 : une « Sentinel » pour protéger la vapeur L’autorail moderne voit le jour dans les années 1930, à une époque où la domination du moteur à combustion interne alimenté à l’« huile lourde » — comme on appelle le diesel à l’époque, n’est pas encore acquise. La vapeur, notamment, n’a pas encore tiré toutes ses cartouches et des investigations alors en cours laissent supposer qu’elle a encore un bel avenir. Prototype réalisé par De Dietrich (aujourd’hui Alstom DD) à 4 générateurs-moteurs système Erwin Schwander. Mais n’oublions pas non plus l’autre « famille » d’autorails à « chaudière spéciale », réalisé dès 1935 par ANF (aujourd’hui Bombardier) d’abord pour le Nord — intéressé par les performances des autorails anglais Sentinel de Nigel Gresley. Développant 300 ch mais lourd (61 t en charge) et limité à 80 km/h, cet autorail « système Sentinel » est d’abord équipé d’une chaudière à fuel lourd Woolnough alimentée par un brûleur automatique Wallsend et une pompe également automatique puisant l’eau dans deux caisses à eau installées à l’extrémité opposée dans le fourgon. Contrôlé par un dispositf d’homme-mort, la conduite à agent seul est rendue possible en toute sécurité par des solutions sophistiquées telles que des cellules photo-électriques contrôlant la flamme du brûleur ! La vapeur surchauffée alimente deux moteurs placés sous le plancher à 6 cylindres simple expansion et distribution par soupapes. Pour parfaire cette fine mécanique, la transmission est assurée sur les deux essieux d’un bogie par accouplements élastiques et joint de cardan ! Silencieux, cet autorail ANF de 56 places est apprécié par les voyageurs de la ligne Compiègne/Villers-Cotterêts. En 1937, après un parcours de 100 000 km, la chauffe au fuel est remplacée par la chauffe manuelle au charbon. L’extrémité « chaudière » est allongée pour caser une soute à combustible et une aire de travail pour le chauffeur. Le mécanicien, pour sa part, dispose de deux postes de conduite selon le sens de marche. Après 1938, la SNCF renumérote l’engin ZZ2 NF 1001, avant qu’il parte, en 1946, sur le réseau privé des Houillères du Bassin du Nord et du Pas-de-Calais. Au paravant, le centre d’essais SNCF de Versailles-Matelots avait reçu deux autres autorails à vapeur ANF ZZ NF 1101 et 1102 qui seront démolis pendant la guerre. C’est dans cette livrée que roule à la SNCF région Nord, sur l’Étoile de Compiègne, le ZZ2 NF 1001, avec sa robe vert foncé et sa plaque de visibilité frontale en aluminium laissée brute d’usinage ou peinte en blanc. Notez le moderne attelage automatique Willison. Photo prise en 1937, peu avant la transformation pour la chauffe au charbon. 

     

     ZZ19
     ZZ19

    ZZ19 

     

     

     

     

    Ref Google Map Saint Etienne   
     

    8 Eight Union Pacific Engines B40-8's

    Gare Locomotive vapeur Electrique wagon voyageur signal sémaphore station dépot rail aiguillage sncf restaurant voiture
    accueil

    votre commentaire
  • Z 7100

    Voie 4 
    ZZ19 nouveauEspace 20 pixelsEspace 20 pixelsEspace 20 pixels   
      Sur la voie 4 :1 autorail Z 7100 quitte La gare de Saint Etienne - oo oo -   Z 7100 (2) Z 7100 (2)  
           
    Image Voie 1 Depot Vers les locos
     ZZ 19
        Constructeur ANF  Poids: 61 tonnes  300 ch     
           

     

     

       
        Vitesse  80km/h   
           
      Autorail à vapeur ZZ19 du Nord, réalisé par les Ateliers du Nord (ANF) sous licence Sentinel. Équipé de deux moteurs à vapeur à 6 cylindres simple expansion, l’autorail ANF symbolise une traction vapeur très sophistiquée — par exemple, des cellules photoélectriques contrôlant la flamme des brûleurs au fuel. En 1937, la chaudière est modifiée pour la chauffe au charbon. Décoration vert wagons, zone de visibilité frontale gris clair métallisé

     En exergue ZZ2NF 1001 : une « Sentinel » pour protéger la vapeur L’autorail moderne voit le jour dans les années 1930, à une époque où la domination du moteur à combustion interne alimenté à l’« huile lourde » — comme on appelle le diesel à l’époque, n’est pas encore acquise. La vapeur, notamment, n’a pas encore tiré toutes ses cartouches et des investigations alors en cours laissent supposer qu’elle a encore un bel avenir. Prototype réalisé par De Dietrich (aujourd’hui Alstom DD) à 4 générateurs-moteurs système Erwin Schwander. Mais n’oublions pas non plus l’autre « famille » d’autorails à « chaudière spéciale », réalisé dès 1935 par ANF (aujourd’hui Bombardier) d’abord pour le Nord — intéressé par les performances des autorails anglais Sentinel de Nigel Gresley. Développant 300 ch mais lourd (61 t en charge) et limité à 80 km/h, cet autorail « système Sentinel » est d’abord équipé d’une chaudière à fuel lourd Woolnough alimentée par un brûleur automatique Wallsend et une pompe également automatique puisant l’eau dans deux caisses à eau installées à l’extrémité opposée dans le fourgon. Contrôlé par un dispositf d’homme-mort, la conduite à agent seul est rendue possible en toute sécurité par des solutions sophistiquées telles que des cellules photo-électriques contrôlant la flamme du brûleur ! La vapeur surchauffée alimente deux moteurs placés sous le plancher à 6 cylindres simple expansion et distribution par soupapes. Pour parfaire cette fine mécanique, la transmission est assurée sur les deux essieux d’un bogie par accouplements élastiques et joint de cardan ! Silencieux, cet autorail ANF de 56 places est apprécié par les voyageurs de la ligne Compiègne/Villers-Cotterêts. En 1937, après un parcours de 100 000 km, la chauffe au fuel est remplacée par la chauffe manuelle au charbon. L’extrémité « chaudière » est allongée pour caser une soute à combustible et une aire de travail pour le chauffeur. Le mécanicien, pour sa part, dispose de deux postes de conduite selon le sens de marche. Après 1938, la SNCF renumérote l’engin ZZ2 NF 1001, avant qu’il parte, en 1946, sur le réseau privé des Houillères du Bassin du Nord et du Pas-de-Calais. Au paravant, le centre d’essais SNCF de Versailles-Matelots avait reçu deux autres autorails à vapeur ANF ZZ NF 1101 et 1102 qui seront démolis pendant la guerre. C’est dans cette livrée que roule à la SNCF région Nord, sur l’Étoile de Compiègne, le ZZ2 NF 1001, avec sa robe vert foncé et sa plaque de visibilité frontale en aluminium laissée brute d’usinage ou peinte en blanc. Notez le moderne attelage automatique Willison. Photo prise en 1937, peu avant la transformation pour la chauffe au charbon. 

     

     

    Ref Google Map Saint Etienne   
     

    8 Eight Union Pacific Engines B40-8's

    Gare Locomotive vapeur Electrique wagon voyageur signal sémaphore station dépot rail aiguillage sncf restaurant voiture
    accueil

    votre commentaire
  • Z 7100

    Voie 1 
    Z 7100 Espace 20 pixelsEspace 20 pixelsEspace 20 pixels   
      Sur la voie 4 :1 autorail Z 7100 quitte La gare de Saint Etienne - oo oo -   Z 7100 (2) Z 7100 (2)  
           
    Image Voie 4 Depot Vers les locos
     Z 7100
           940 kW 1300 Ch 58 places  130 Km/h   
          

    Long 26,1302 m - Larg 2,850 m - Haut 3,574 m
    Masse totale 58 + 26 t
     

     

     

       
      Decauville-De Dietrich-OC Oerlikon Mise en service 1960-1963
     
    Retrait 2006
    Remorques: 0 à 3  33 construits     
    Les Z 7100 sont d'anciennes automotrices électriques régionales de la SNCF, conçues à l'origine pour être une version électrique des autorails U 825 (X 2800) construits parallèlement, avec une esthétique comparable, tant intérieure qu'extérieure (ex : les portes d'accès étaient identiques), avec lesquels elles devaient partager leurs remorques. Toutefois, la lourdeur de ces dernières mit de côté rapidement ces projets, et elles conservèrent l'usage exclusif de leurs remorques

    Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la France se lance dans une politique d'électrification industrielle. La SNCF, qui décide d'électrifier l'ensemble de ses lignes, fait évoluer son fameux autorail X 2800 pour en concevoir une version électrique : l'automotrice Z-100 est née. Pour une masse totale de 55 t à vide, la Z-100 qui repose sur deux bogies construits par De Dietrich, est à ce jour l'une des plus légères jamais conçues. Le courant continu est capté par des pantographes Faiveley type AM, à commande pneumatique, ce qui donne une grande stabilité de la rame à grande vitesse. Le bogie moteur est situé à l'extrémité 2, opposée au bloc électrique1.
    C'est en avril 1960 que cette automotrice fait son apparition sur les lignes de la région Sud/Est de la SNCF. Grâce à sa puissance et sa légèreté, une rame de ce type surnommée "Zézette" capable de tirer 3 remorques, pouvait maintenir une vitesse de 130 km/h en palier, apportant confort et gain de temps sur les parcours quelle desservait... Rapide et confortable, pour les voyageurs le changement était de taille : finis les vibrations et l'air vicié des autorails. Avec la Z-7100 on découvrait le silence et le confort procuré par des compartiments bien chauffés et aérés.
    Pour parfaire l'ambiance, un tissu à carreaux rouge et noir habillait les fauteuils de 1re classe, tandis que les sièges de 2e classe étaient recouverts de skaï. C'est dans ces conditions tout à fait nouvelles que les premières Z-7100 assuraient des relations directes et omnibus entre Lyon et Saint-Étienne. Les 33 automotrices au total desserviront également la vallée du Rhône, le Languedoc, en allant même jusqu'à Toulouse et Perpignan.
    Il avait été commandé 35 automotrices de la série des Z 7100. Seules 33 seront réalisées, les deux dernières étant les Z 9060 et Z 9061 (renumérotées en 1964 Z 8001 et Z 8002, formant les 2 exemplaires des Z 8000), prototypes à courant monophasé 25 kV - 50 Hz.
    Dans les années 1980, une modernisation est effectuée. Prévues pour former des éléments indéformables de deux ou quatre caisses (Z-ZRx ou Z-ZR-ZR-ZRx), elles perdent leur ancienne cabine avant, où seul le premier des deux pantographes est conservé. Elles sont repeintes en bleu et blanc à l'instar de leurs cousins diesels X 2800. Toutefois, contrairement aux X 2800, ce matériel conservera ses portes coulissantes d'origine jusqu'à son retrait.
    Leur retrait du service s'effectue de 1996 à 2006.

    Z 7100
    Z 7100
     Atlas
     Pacific-Wester-rail Voies ferrées de France
    Doc et Photos Wiki  Normofer LOHR  RailRoads-Train

     

    Ref Google Map Saint Etienne   
     

    8 Eight Union Pacific Engines B40-8's

    Gare Locomotive vapeur Electrique wagon voyageur signal sémaphore station dépot rail aiguillage sncf restaurant voiture
    accueil

    votre commentaire